ÉPISODE 149

 

 

Mardi 30 Nov.1965

 

Le dossier

 

John est à la recherche de sa femme Marian. Le dossier manquant de Stella est découvert. Russ Gehring reçoit une marque de gratitude…

 

Audience Nielsen 1ère diffusion :

19,5 millions de téléspectateurs

soit 31 %

 

NARRATION : WARNER ANDERSON

Le dossier d’embauche de Mlle Stella Chernak. Une formalité routinière qui permet de couvrir l’administration de l’hôpital de Peyton Place. Une formalité, dérobée secrètement par Betty Anderson et donnée à Steven Cord au nom de la défense de Rodney Harrington.

 

INTRO

Dans son bureau, Steven fait une photocopie du dossier personnel de Stella.

 

 

SCENE 1

Betty entre pour voir Steven et parler de Rodney. Elle l’informe que Russ Gehring lui a dit que Stella va probablement envoyer Rodney en prison à cause de son témoignage. Steven lui répond que si Rodney est en train de se noyer et que quelqu’un se propose de le tirer de là, il demandera à voir son insigne de secouriste.

 

 

SCENE 2

Le Dr Rossi entre dans le bureau de Mlle Choate et y découvre un merveilleux bouquet d’œillets envoyé par Mme Adams pour la remercier de l’accueil qu’elle a reçu pendant son hospitalisation. Michael lui dit que les œillets lui rappellent constamment le Dr Zeitner de New York. Sa femme voulait toujours qu’il porte un œillet à son costume lorsqu’il partait travailler. Michael demande le dossier personnel de Stella Chernak. Mlle Choate prend le téléphone et demande à une certaine Evelyn si le conseil a souhaité un récapitulatif de la carrière de Stella.

 

Dialogues de la scène 2

Michael entre dans le bureau de Choate.

 

MICHAEL : Oh, Mlle Choate.

 

CHOATE : Dr Rossi, j’ai entendu dire que vous me cherchiez.

 

MICHAEL Oui. Oui. Voulez-vous… oh, quel beau bouquet, Mlle Choate.

 

CHOATE : N’est-ce pas. Mme Adams les a apporté après sa sortie.

 

MICHAEL : Et bien, voilà une bien belle pensée.

 

CHOATE : C’est bon de se savoir apprécier.

 

MICHAEL : Oui. Pourriez-vous me donner le dossier personnel de Stella Chernak, s’il vous plaît ?

 

CHOATE : Shirley ?

 

MICHAEL : Les œillets me font toujours penser à l’homme avec qui j’étudiais à New York, le Dr Zeitner. Il avait dans les soixante-dix ans, et chaque matin, sa femme avait l’habitude d’enfiler un œillet sur le costume de son mari. Il disait que les œillets lui rappeler que chaque jour était un nouveau jour, avec de fraîches et passionnantes possibilités.

 

CHOATE : Ce devait être un homme charmant.

 

MICHAEL : Oh oui, il l’était.

 

CHOATE : Voilà.

 

Elle tend le dossier à Michael.

 

MICHAEL : Merci… Euh, est-ce que Mlle Chernak avait rempli un formulaire qui listait sa carrière.

 

CHOATE : Oui, il doit être dans le dossier.

 

MICHAEL : Il y a le formulaire d’assurance sociale, le formulaire de demande d’emploi, le dossier médical personnel, mais je ne vois aucune trace de l’historique de sa carrière.

 

CHOATE : Le comité a pourtant bien approuvé le personnel pour votre projet ?

 

MICHAEL : Oui.

 

CHOATE : Et bien, il est possible qu’un des membres du comité ai voulu revoir ses qualifications. Si vous en avait besoin de suite, je peux aller voir s’il se trouve au secrétariat du comité.

 

MICHAEL : Et bien, oui. Prévenez-moi quand vous l’aurez.

 

Mlle Choate pointe son regard vers les œillets.

 

CHOATE : En voulez-vous un pour votre costume, docteur ?

 

MICHAEL : J’ai bien peur que cela ne soit pas dans mon caractère, Mlle Choate. Merci.

 

Il s’en va. Choate prend le téléphone.

 

CHOATE : Oui. Ici Mlle Choate. Pouvez-vous demander à Evelyn si le comité a réquisitionné le curriculum vitae de Stella Chernak. Oui, j’attends. Chernak. C-H-E-R-N-A-K.

 

 

SCENE 3

Choate demande à Betty de retrouver le dossier personnel de Stella le plus vite possible. Russ Gehring se dirige vers elle et demande à Choate si elle a trouvé une remplaçante à Marian Fowler pour la séance de thérapie des enfants. Choate lui répond que non. Cependant, elle est libre à quatre heures et serait ravie de servir de remplaçante. Choate s’en va et Russ, ironiquement, dit à Betty que les enfants seront là pour le petit plaisir de 4 heures : une heure de glace sans crème. Betty rie de bon cœur à cette plaisanterie sur Mlle Choate.

 

 

SCENE 4

Elliot et Eli rendent visite à Allison dans sa chambre d’hôpital. Ils y rencontrent Russ Gehring qui s’occupe de faire des exercices au bras d’Allison pour stimuler ses muscles. Russ demande à Elliot s’il a eu des réponses à sa lettre ouverte du Clarion. Elliot souhaite aider Gehring dans ses exercices pour Allison. Mais Gerhing lui dit qu’il n’est pas qualifié pour apprendre à Elliot à faire de la rééducation. Eli suggère de partir, ce qu’ils font. Elliot dit à son père qu’il ne veut pas que Gehring s’occupe d’Allison. Eli lui rappelle que Gehring est un professionnel.

 

Dialogues de la scène 4

Eli et Elliot entrent dans la chambre d’Allison. Ils regardent la jeune fille toujours dans le coma.

 

ELI : On peut y aller maintenant, Elliot ?

 

ELLIOT : Dans une minute, Papa.

 

ELI : Tu ne peux rien faire. Il faut laisser le temps au temps.

 

ELLIOT : Je pense toujours que si je la regarde avec intensité, elle va se réveiller et me voir debout ici. J’ai tellement peur qu’elle ne se réveille pas.

 

ELI : Allons-y.

 

Russ Gerhing entre.

 

GEHRING : Bien, bonjour Messieurs. Vous êtes ici depuis longtemps ?

 

ELLIOT : Seulement quelques minutes.

 

GEHRING : Avez-vous noté quelques mouvements chez elle ?

 

ELLIOT : Non.

 

GEHRING : J’ai lu votre édito dans le Clarion, Mr Carson. Vous êtes un bon écrivain. Je me suis demandé si vous avez eu des réponses à cette lettre ouverte. Est-ce que la police a découvert quelque chose ?

 

ELLIOT : Non. Rien.

 

Russ s’occupe de faire des exercices pour stimuler les muscles d’Allison.

 

ELLIOT : Est-ce qu’elle peut sentir cela ?

 

GEHRING : Sentir ? Vous devez redéfinir vos termes. Elle n’est pas consciente de ça.

 

ELLIOT : Je me sens tellement impuissant, si seulement je pouvais faire quelque chose comme ça. Qu’est-ce que cela demande ?

 

GEHRING : Dans mon cas, une maîtrise en science.

 

ELLIOT : Ca ne me paraît pas si difficile que ça.

 

GEHRING : C’est ce que vous croyez. Il faut de l’habilité. Laissez-moi maintenant. Je ne suis pas qualifié pour vous apprendre quoi que ce soit. Vous n’avez aucune idée de notre métier. Le cerveau humain est la partie la plus compliquée de la machine humaine.

 

ELI : Elliot, je pense que nous devrions laisser Mr Gehring à son travail. Je suis sûr qu’il a encore d’autres patients à voir.

 

Ils quittent la pièce et se retrouvent dans le couloir.

 

ELI : Elliot, qu’est-ce qui ne va pas ?

 

ELLIOT : Je ne veux pas que cet homme s’occupe de ma fille.

 

ELI : Elliot, nous sommes dans un hôpital ici. Mr Gehring connaît son travail. C’est un médecin. Un professionnel dans tous les sens du terme. Nous devrions être heureux qu’il soit ici.

 

ELLIOT : Je ne sais pas. Peut-être. Je suis peut-être un peu trop surprotecteur envers Allison.

 

 

SCENE 5

Le Dr Rossi se dirige vers le bureau des renseignements et demande à Betty si elle a trouvé le dossier de Stella. Elle répond que non. Betty rappelle à Choate qu’elle doit aller assister le Dr Gehring en rééducation. Choate la remercie et s’en va. Une infirmière prend la relève de Betty aux renseignements. Le Dr Morton est demandé sur la ligne 2. Betty se faufile dans le bureau de Choate et ouvre l’armoire où se trouvent les dossiers.

 

Mlle Choate, ayant oublié quelque chose, retourne à son bureau et surprend en flagrant délit Betty replacer le dossier de Stella à sa place. Choate accuse Betty d’avoir dérobé le dossier. Betty l’admet facilement. Choate réalise qu’elle a fait cela pour Rodney.

 

Extraits du dialogue de la scène 5

Le Dr Rossi sort de son bureau et s’entretient avec Betty au bureau des renseignements. Mlle Choate se joint à eux.

 

MICHAEL : Oh, Mlle Anderson. Avez-vous localisé le dossier manquant de Mlle Chernak ?

 

BETTY : Non. J’avais un travail à faire pour le Dr Morton, puis j’ai dû aller au labo.

 

MICHAEL : Mlle Choate. Le dossier de Mlle Chernak n’a toujours pas été retrouvé ?

 

CHOATE : Je suis sûre que Mlle Anderson va le trouver.

 

BETTY : Mlle Choate, il est quatre heures. Ne devez-vous pas aller assister le Dr Gehring en rééducation ?

 

CHOATE : Merci de me le rappeler, Mlle Anderson.

 

Une infirmière arrive pour prendre la relève de Betty.

 

INFIRMIERE : Pas de messages ?

 

BETTY : Non. Il n’y en a pas.

 

VOIX INTERPHONE : Dr Morton, téléphone ligne 2. Dr Morton, téléphone ligne 2.

 

 

SCENE 6

Steven Cord travaille dans son bureau. Il appelle sa secrétaire, Mlle Ann Nolan et lui demande de venir. Le téléphone sonne. C’est le détective Lawrence. Steven engage le détective pour qu’il enquête sur le passé de Stella à Los Angeles.

 

Dialogue de la scène 6

Steven travaille à son bureau. Il prend le téléphone.

 

ANN : Oui, Mr Cord.

 

STEVEN : Ann, voudriez-vous venir, s’il vous plaît ?

 

ANN : Oui, Monsieur.

 

Ann entre dans le bureau.

 

STEVEN : Aucun appel de Los Angeles ?

 

ANN : J’ai eu l’opérateur en ligne il y a cinq minutes à peine. Mr Lawrence n’est pas encore revenu.

 

STEVEN : Bien, Ann, tenez-moi au courant. Qu’en est-il de l’entête de lettre ?

 

ANN : Tout est prêt. J’ai placé Theodore Dowell, avocat à la Cour en bas, au dessous de votre nom.

 

STEVEN (satisfait) : C’est parfait, voilà le vrai nom de la firme.

 

Le téléphone sonne.

 

STEVEN : Allô.

 

OPERATEUR : Mr Cord, s’il vous plaît.

 

STEVEN : C’est moi.

 

OPERATEUR : Mr Lawrence répond à votre appel, Monsieur.

 

STEVEN : Oh, oui. Passez-le moi… Merci, Ann.

 

LAWRENCE : Allô.

 

STEVEN : Mr Lawrence ?

 

LAWRENCE : Lui-même.

 

STEVEN : Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi. Je vous avais contacté l’année dernière. J’étais chez Wainwright et Kennerly.

 

LAWRENCE : Oh oui. Êtes-vous toujours chez eux ?

 

STEVEN : Non, je suis parti il y a quelques mois pour rejoindre Theodore Dowell. Actuellement, je suis en charge d’une défense dans un procès pour meurtre.

 

LAWRENCE : Le petit-fils de Martin Peyton ?

 

STEVEN : C’est exact. Le petit-fils de Martin Peyton. J’aimerais que vous enquêtiez sur le principal témoin à charge.

 

LAWRENCE : Un compte rendu minutieux ?

 

STEVEN : Tout a fait. Où elle travaillait. Avec qui elle travaillait. Sur quoi elle travaillait. Tout ce que vous pouvez trouver. Je vous envoie les minutes du procès dès demain.

 

LAWRENCE : J’y jetterai un œil.

 

STEVEN : Comprenons-nous bien. Si vous découvrez n’importe quoi de nature personnelle, n’importe quoi, assurez-vous de bien creuser.

 

LAWRENCE : Nous sommes d’accord. Plus c’est personnel, mieux c’est.

 

STEVEN : Oui.

 

LAWRENCE : Au revoir, Mr Cord.

 

STEVEN : Au revoir.

 

 

SCENE 7

Michael entre dans son bureau et s’entretient avec Stella. Esther Choate frappe à la porte et entre dans le bureau. Elle demande à Stella de l’excuser un moment car elle voudrait parler seule à seul avec le Dr Rossi. Stella quitte le bureau. Mlle Choate rapporte à Michael qu’elle a surpris Betty en train de replacer le dossier manquant. Elle en profite pour ajouter qu’elle s’est toujours opposée à l’embauche de Betty dans cet hôpital.

 

 

SCENE 8

Russ Gehring gare sa décapotable près du tribunal et, près de l’entrée du bâtiment, se présente à John Fowler. John l’informe que Marian rend visite à sa sœur Phyllis, à Boston. Gehring lui dit que les enfants dont elle s’occupe lui ont écrit une lettre qu’il aimerait lui envoyer. Fowler lui donne l’adresse. Gehring lui dit qu’il ne voudrait pas la perdre… pour le bien des enfants. Fowler se rend à son bureau et demande à sa secrétaire s’il a eu un appel de Boston. Il prend ensuite le téléphone et appelle Phyllis Sloan à Boston. Il demande à Phyllis de lui passer Marian. Mais Phyllis lui répond qu’elle n’a pas vue Marian depuis des semaines. John pensait qu’elle serait chez elle. John essaie de faire croire à la sœur de Marian que cette dernière et partie faire du shopping à Boston et n’est pas passée la voir. Il dit un brusque « au revoir », avant de raccrocher.

 

Dialogue de la scène 8

Gehring se gare près du tribunal et rejoint John devant l’entrée du bâtiment.

 

RUSS : Mr Fowler ?

 

JOHN : Oui.

 

RUSS : Russ Gerhing. Je travaille à l’hôpital de Peyton Place. Je m’occupe de la rééducation des enfants.

 

JOHN : Oui, bien sûr, ma femme m’a parlé de vous. Elle travaille dans votre service, il me semble.

 

RUSS : Oui. Les enfants me demandent de ses nouvelles. Mais je n’ai aucune réponse à leur donner.

 

JOHN : Euh. Elle est à Boston, elle rend visite à sa sœur.

 

RUSS : Compte-t-elle revenir bientôt ?

 

JOHN : En fait, elle a décidé de prendre un peu de repos. Elle était en peu surmenée ces derniers temps.

 

RUSS : Oh, je suis désolé pour elle. Rien de sérieux, j’espère.

 

JOHN : Non, je ne pense pas. Si vous voulez bien m’excuser, Mr Gehring. J’ai une longue nuit de travaille devant moi et mon dîner risque de refroidir.

 

RUSS : Je n’ai pas l’intention de vous retarder. Les enfants aiment tellement Mme Fowler. Et elle ne leur a pas dit qu’elle partait quelques temps. Pensez-vous qu’elle reviendra à l’hôpital une fois de retour ici ?

 

JOHN : Je n’en sais vraiment rien. Elle n’a rien dit à ce propos.

 

RUSS : Je vois. Peut-être pourriez-vous me faire une faveur ? J’essaie de faire travailler les enfants avec leurs mains le plus possible. Parce que Mme Fowler leur manque tellement, je leur ai fait écrire une lettre à son attention. C’est un bon exercice pour eux. Je pense qu’elle apprécierait de la recevoir.

 

JOHN : J’en suis sûr.

 

RUSS : Dans ce cas, pourrais-je avoir son adresse ?

 

JOHN : Numéro 11 Greentree Road, Boston. Le nom de famille de la sœur de Marian est Sloan.

 

RUSS : Sloan. Merci.

 

JOHN : Je vous en prie.

 

Russ retourne dans sa voiture, tandis que John monte à son bureau. Il entre dans le bureau de sa secrétaire, qui se bat avec l’encre d’un stylo.

 

JOHN : Aucun appel ?

 

SECRETAIRE : Mr Haslett.

 

JOHN : Qui ?

 

SECRETAIRE : Le journal officiel.

 

JOHN : Oh, oui. Rien d’autre ?

 

SECRETAIRE : Non. Mr Carter veut vous parler à propos du témoin à charge dans l’affaire des narcotiques de l’année dernière.

 

JOHN : Vous êtes vraiment sûre qu’il n’y a pas eu d’appel de Boston ?

 

SECRETAIRE : Oui, monsieur.

 

JOHN : Bien. Ce sera tout. Vous pouvez partir.

 

La secrétaire s’en va.

 

John soupire et compose un numéro au téléphone.

 

JOHN : Je voudrai un numéro à Boston. Hancock 6-7788.

 

Phyllis Sloan répond.

 

PHYLLIS : Allô.

 

JOHN : Bonjour, Phyllis.

 

PHYLLIS : John, comment vas-tu ?

 

JOHN : Oh…bien. Pourrais-tu me passer Marian ?

 

PHYLLIS : Marian ? Mais elle n’est pas ici, John.

 

JOHN : Tu veux dire qu’elle est sortie ?

 

PHYLLIS : John, je n’ai pas vu Marian depuis des semaines.

 

JOHN : Tu ne me fais pas marcher, n’est-ce pas.

 

PHYLLIS : Pas en ce qui concerne ma sœur préférée.

 

JOHN : OK Phyllis. Je pensais juste qu’elle était chez toi.

 

PHYLLIS : L’aurais-tu envoyé ici avec de l’argent de poche pour faire du shopping ?

 

JOHN : C’est exact.

 

PHYLLIS : Et bien, je suppose qu’elle va sans doute passer me voir.

 

JOHN : En fait, je ne pense pas qu’elle aura le temps.

 

PHYLLIS : Elle m’appelle toujours depuis la station de bus lorsqu’elle vient à Boston.

 

JOHN : Phyllis…

 

PHYLLIS : Je connais bien ma sœur. Elle ne sera pas capable de résister au plaisir de me montrer ce qu’elle a acheté.

 

JOHN : Je ne compterais pas trop dessus, si j’étais à ta place.

 

PHYLLIS : John…

 

JOHN : Je dois y aller, Phyllis. Au revoir.

 

Il raccroche sans que Phyllis ait eu le temps de répondre.

 


 

DANS LE PROCHAIN EPISODE

Steven parle avec Theodore Dowell, John avec Stella, Michael avec Betty.

 

STEVEN : Je n’ai jamais hésité à impliquer qui que ce soit qui serait capable de m’aider à avoir ce que je veux.

DOWELL : Vous défendez un garçon qui est jugé pour meurtre, ne l’oubliez pas.

 

STELLA : J’ai l’impression que l’on conspire contre moi.

JOHN : N’y a-t-il rien dans votre dossier personnel que je devrais savoir ?

 

MICHAEL : Quand se présenteront à nouveau des circonstances atténuantes, qu’est-ce que ça vous forcera à faire ? A falsifier des documents pour vous fournir en narcotiques ?

 

 

EPISODE 148

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